Plusieurs sites internet ont été temporairement mis hors ligne par précaution, après le signalement de cyberattaques exploitant une faille liée au langage de programmation PHP. Le Centre pour la cybersécurité Belgique (CCB) n’a, à ce stade, recensé aucune attaque contre des sites belges. Aux Pays-Bas, plusieurs services publics et médias sont également inaccessibles.
En Belgique, le Centre pour la cybersécurité Belgique (CCB) n’a pour l’instant recensé aucune attaque contre des sites web du pays. Certaines entreprises ont néanmoins choisi de suspendre l’accès à leurs plateformes, sans attendre de constater une éventuelle intrusion.
Les experts en cybersécurité soulignent que les entreprises et les internautes doivent rester vigilants dans les jours à venir. A la suite de la découverte de ces failles, de nombreux sites internet ont été mis hors ligne mercredi.
Le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) a informé les victimes potentielles et les personnes concernées des failles identifiées dans le langage de programmation PHP. Il recommande également aux entreprises et organisations concernées d’installer dès que possible le correctif de sécurité et conseille aux entreprises et aux organisations qui ne peuvent pas le faire immédiatement de mettre leur site internet hors ligne.
Le site internet du CCB lui-même est hors ligne en raison de cette faille de sécurité. Au cours de la journée de mercredi, plusieurs sites web néerlandais ont été mis hors ligne, dans l’attente de la mise à jour de sécurité annoncée.
Par mesure de précaution, l’aéroport d’Amsterdam Schiphol a temporairement suspendu son application mobile en raison de cette faille. Son site web reste en revanche accessible pour l’instant.
L’Autorité portuaire de Rotterdam a temporairement mis son portail internet hors ligne afin de corriger les failles. Cela n’a toutefois aucune incidence opérationnelle.
En France
Plusieurs sites internet français, dont ceux de ministères, préfectures et grands médias, sont inaccessibles mercredi afin de corriger des failles de sécurité situées dans un protocole de programmation très utilisé sur internet.
Les sites de toutes les préfectures, dont la préfecture de police de Paris sont ainsi en maintenance, à la demande de l’Anssi, l’agence de sécurité des systèmes informatiques, a expliqué le ministère de l’Intérieur.
source: www.rtbf.be
